17-09-07

Charles Michel: 'confrontation des idées'


Politique du Logement

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From: "Charles Michel"
To: Werkgroep Morkhoven
Subject: Hôtel d'Alcantara - Saint Gilles
Date: Fri, 24 Aug 2007 14:19:50

Cher Monsieur Boeykens,

Je reviens vers vous suite à votre mail du 11 mai et à mon courriel du 6 juin relatifs à la situation de l'Hôtel d'Alcantara à Saint-Gilles.

L'Echevin du Développement économique de Saint-Gilles m'a fait part des éléments suivants quant à la situation de l'Hôtel d'Alcantara à Saint-Gilles.

La demande de la commune vise à :
- empêcher que l'eau ne continue à s'infiltrer,
- éliminer les moisissures potentiellement toxiques,
- respecter les règles urbanistiques si des travaux sont entrepris.

En ce qui concerne le litige lié à la copropriété, il n'appartient pas à la commune d'y intervenir.

Des procédures judiciaires semblent par ailleurs en cours, avec la nomination entre autres d'un expert judiciaire en ce qui concerne les devis pour les travaux à entreprendre.

Je vous prie de croire, cher Monsieur Boeykens, à l'assurance de ma considération distinguée.

Charles MICHEL


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De: werkgroep morkhoven
Date: sam. 25/08/2007 9:45
Charles Michel
Objet : RE: Hôtel d'Alcantara - Saint Gilles

Cher Mr Michel,

Je vous remercie de l'attention que vous portez à l'affaire.

Vous avez en effet été correctement renseigné, si ce n'est que les procédures judiciaires sont en cours depuis 5 ans, que nous attendons l'expert judiciaire depuis janvier.

1000 litres d'eau se sont écoulés dans la maison en 8 mois, un circuit d'électricité a été détruit de manière à priver de lumière une partie des locaux du Werkgroep Morkhoven. Quatre chambres sont inhabitables.

La commune nous avait assuré pouvoir intervenir. Il s'avérerait qu'elle ne le pourrait pas ? Qui alors est en pouvoir de faire appliquer les lois européennes sur le droit à un logement suffisant et à l'électricité ? Les manoeuvres dilatoires légales, visant à nuire et ruiner les gens, prévalent-elles sur les lois européennes ?

Nous ne voyons pas l'utilité de classer un monument historique, si c'est pour le laisser détruire. Un mérule galopant vient de se déclarer. On vous répondra que cette partie de la maison n'est pas classée. Avez-vous une indication de quand ce champignon destructeur arrivera à la façade classée et aux fresques de Théo van Rijselberghe dont on vient seulement de découvrir l'existence et qui ne sont pas classées ?

Vous n'ignorez pas que la lutte contre les réseaux pédocriminels éveille l'intérêt de tous les pervers de l'administration. La Princesse de Croÿ est objet d'un grave harcèlement administratif depuis son combat contre la traite d'enfants et qui s'est aggravé depuis qu'elle s'occupe du réseau Zandvoort.

Depuis qu'elle s'est engagée à publier le résumé des enquête du Werkgroep Morkhoven sur le réseau Zandvoort, le CPAS a opéré des manoeuvres de manière à la priver de ses droits sociaux : chômage, mutuelle, minimum vital.

Sibelga a coupé l'électricité durant 5 mois, et le gaz durant un mois.

Maintenant, il n'y aurait aucune solution pour lui assurer son droit un logement suffisant et une électricité normale au siège social du Werkgroep Morkhoven ?

Cette situation n'est pas normale.

Veuillez croire, cher Monsieur Michel, à l'assurance de toute ma considération.

Jan Boeykens - Président du Werkgroep Morkhoven
ASBL Werkgroep Morkhoven
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles


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From: "Charles Michel"
To: "werkgroep morkhoven"
Subject: RE : Hôtel d'Alcantara - Saint Gilles
Date: Wed, 12 Sep 2007 16:22:52

Cher Monsieur Boeykens,

J'ai bien reçu votre mail.

Il ne m'appartient évidemment pas d'intervenir dans ce conflit qui semble vous opposer également à la Ville.

Par le courrier que j'ai envoyé à un échevin de la commune, j'ai attiré son attention sur la situation et obtenu les informations que je vous ai communiquées dans mon mail précédant.

Si bien sûr la commune vous a informé qu'elle allait intervenir ou que vous estimez qu'elle le devrait, je vous invite à prendre contact directement avec celle-ci et les autorités communales, si ce n'est déjà fait.

Je vous prie de croire, cher Monsieur Boeykens, à l'assurance de ma considération distinguée.

Charles MICHEL


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Van: Jan Boeykens
Verzonden: maandag 17 september 2007 15:26:29
Aan: Charles.Michel@mr.be
Re: RE : Hôtel d'Alcantara - Saint Gilles

Cher Mr Michel,

Je vous remercie de votre réponse.

J'aurais donc été contraint à évacuer 1.365 litres d'eau depuis janvier du fait que la ville serait en conflit avec nous ? Voilà qui expliquerait pourquoi le porte-parole de Madame l'Echevin Van Vooren (VLD), m'a assuré que le siège social de l'asbl que je préside et qui est domicilié dans cette maison depuis 2005, ne le serait pas !

Peut-être aurons-nous plus de succès en nous adressant à l'Europe, puisqu'il s'agit de droit Européen, notamment le droit à l'égalité et à un logement suffisant?

J'en profite pour attirer votre attention sur la situation des sans abris. Nos confrères nous signalent qu'il n'existe aucune statistique officielle sur leur nombre, ni sur les raisons qui les font basculer à la rue. Comment peut-on lutter contre une problématique et aménager des programmes préventifs, si on en ignore la source?

Nous avons été frappé du nombre de personnes qui nous ont dit s'être retrouvés sans abris en raison de pensions alimentaires disproportionnées et des expulsions sans que ne soit donné d'alternative.

Parallèlement, nous avons aimablement été invité au Parlement Européen pour l'audition de ce 11 septembre dernier, sur les divorces et séparations légales. L'un des graves problèmes débattus était le non paiement des pensions alimentaires, qui atteignent 50% en Europe.

Il me semble indispensable de chiffrer la coïncidence entre ces deux problématiques, pour parvenir à des explications et par extension: à des solutions.

Puisque l'Union Européenne a, sauf erreur, accordé des subsides pour permettre aux pays membres de se conformer aux lois européennes sur le droit à un logement suffisant, ne serait-il pas possible de faire réaliser des statistiques sur le nombre de sans abris en Belgique, et les raisons qui les ont poussés à la rue?

Veuillez agréer, cher Monsieur Michel, l'expression de toute ma considération.

Jan Boeykens
Werkgroep Morkhoven
10 rue Faider
1060 Bruxelles

http://www.charlesmichel.be/charles-michel/index.php
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/
http://slaapkamers-met-zwembad.skynetblogs.be/

 

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Restaurant du coeur: 'Charleroi perd son resto du coeur'
La fédération belge des restos du coeur juge la gestion de la succursale de Charleroi trop politisée

CHARLEROI - "La succursale de Charleroi ne respecte pas la charte des restos du coeur. Sa gestion a dévié vers l'exploitation politique de la pauvreté. Charleroi ne mérite plus l'agrément officiel" : la polémique avait enflé dès le début septembre, Jean Blanchez, président national des restos du coeur, ne mâchant pas ses mots à l'égard des dirigeants politiques carolos qui selon lui ont laissé pourrir la situation alors que la fédération des Restos avait déjà tiré la sonnette d'alarme par le passé.
Cette fois la décision est tombée : suite à une décision de l'assemblée générale du 13 septembre dernier, un courrier est arrivé hier signifiant le retrait provisoire du label Resto du coeur. Concrètement, cela a pour conséquence que le local de la rue de la Fort ne pourra plus arborer le célèbre logo de l'association fondée en France par Coluche mais, aussi, que la succursale de Charleroi n'obtiendra plus les subsides et la fourniture en vivres liés à cet agrément. Une décision unilatérale qui fait grincer des dents à Charleroi puisque le dossier était en voie de médiation. Ainsi, Bernard Dallons, président du CPAS carolo, s'est chargé de défendre les arguments du changement devant le conseil d'administration des restos : "Les reproches de Jean Blanchez ont été entendus et les mesures allaient être prises pour régler ce différend. Je ne comprends pas l'attitude du président national : nous étions en période de conciliation, le travail a été entamé, et voilà que des sanctions sont prises. Mais je ne vais pas me battre pour des symboles. L'essentiel est de pouvoir assurer le service des 350 à 400 repas par jour aux plus démunis", réagit Bernard Dallons. Ce dernier précise qu'un plan est sur la table pour rencontrer les exigences de la charte : "L'idée est de réduire le nombre de mandataires - administrateurs de huit à six, nous souhaitons que l'ASBL soit plus ouverte au monde associatif et que la présidence revienne à une personnalité marquante de la région hors du monde politique. Quant aux subsides importants de la ville et du CPAS, je m'étonne un peu : en général, les ASBL regrettent plutôt de n'en avoir pas assez ! Ici, c'est justement parce que les besoins sont criants que nous avons dû faire face".


Vincent Debruyne
18/09/2007
© La Dernière Heure 2007

Gepost door: Raymond Mallentjer | 18-09-07

Un langage plus direct, plus franc... 'Je me réjouis de ce développement et de la généralisation des nouvelles technologies, parce que c'est assez amusant de constater que c'est une nouvelle façon de se rencontrer, même si c'est virtuel, et surtout parce que le langage du courrier électronique est un langage qui, me semble-t-il, offre un côté un peu plus direct, plus franc. C'est donc amusant de voir, quand je dépouille le courrier tous les matins, de constater combien le langage est différent selon qu'on utilise l'échange épistolaire classique ou le courrier électronique. C'est donc une occasion supplémentaire de rencontres et d'expliquer les décisions qui sont prises et les difficultés qui peuvent exister. Et c'est une part de la fonction politique qui doit être développée, celle d'expliquer aux gens quels sont les problèmes ou les difficultés parfois à trouver des solutions.'

http://www.frites.be/v4/index.cfm?context=article&ContentID=1946

Gepost door: Raymond Mallentjer | 20-09-07

Un réseau de Mafieux Congo-Belgique : Les Grands Secrets

Tout sur les antres du pouvoir et dessous de table qui unissent la RD.Congo à la Belgique. Aussi, l'actualité mondiale au quotidien.


mercredi 11 juillet 2007
Louis MICHEL et George Arthur FORREST : Un réseau de Mafieux
Les étranges relations du Commissaire européen Louis MICHEL avec George Arthur FORREST (Consul général de FRANCE à Lubumbashi, République Démocratique du Congo et Conseiller du Commerce extérieur du gouvernement belge) !!!

Madame Angela MERKEL,
Monsieur le Président BORELL,
Monsieur Le Président BAROSSO,


Le 18 février 2000 (Moniteur Belge du 15.03.2000), l'actuel Commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire le Belge Louis MICHEL a nommé par arrêté royal Monsieur George Arthur FORREST - un homme d'affaires belges dont la famille est établie depuis plus de 80 ans au Katanga (riche province minière de la République Démocratique du Congo) - aux fonctions de Conseiller du commerce extèrieur du gouvernement belge. Monsieur George Arthur FORREST fait donc partie du réseau diplomatique belge !!! Interrogé par une sénatrice belge - Madame Erika THIJS - en date du 27 juin 2002 Monsieur Louis MICHEL à l'époque ministre des Affaires étrangères a prétendu n'avoir rencontré Monsieur George Arthur FORREST qu'à deux reprises. Or, le contenu du courrier adressé par Monsieur George Arthur FORREST à Monsieur Louis MICHEL en date du 28 février 2002 démontre l'existence d'une relation suivie entre ces deux personnages !!!

Monsieur George Arthur FORREST , dans une interview accordée le 21 juillet 2006 au journal suisse germanophone "Neue Zürcher Zeitung" a reconnu avoir financé, le "Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie" (PPRD en sigle), la formation politique du Président Joseph KABILA de la République Démocratique du Congo. Je vous rappelle, ainsi qu'indiqué supra que Monsieur George Arthur FORREST fait partie du réseau diplomatique belge et attire votre attention sur le prescrit de l'article 24 de la loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politique en République Démocratique du Congo qui interdit à un Etat étranger de financer directement ou indirectement un parti politique en République Démocratique du Congo !!!

Sachant que Louis MICHEL a nommé GA FORREST par arrêté royal du 18 février 2000 aux fonctions de Conseillers du commerce extérieur du gouvernement belge connaissant les relations étroites entre ces deux individus (cf affaire dite du "telexgate" et le contenu de la lettre adressée le 28 février 2002 par GA FORREST à Louis MICHEL; intervention de Louis MICHEL pour que l'Office National du Ducroire couvre un risque commercial et accorde sa garantie au projet de construction à Lubumbashi de l'usine "STL" par une société de GA FORREST) et enfin compte tenu de ce que GA FORREST a reconnu qu'il a financé le PPRD (parti pour la reconstruction et la démocratie) formation politique du Président Joseph KABILA :

Monsieur Louis MICHEL offre t-il les garanties d'indépendance et d'intégrité qui sont exigées de la part de tous les Commissaires européens ? Ne porte t-il pas atteinte à la crédibilité de la Commission européenne, l'Union européenne ayant été le principal bailleur de fonds du processus électoral en République Démocratique du Congo ?

En clair, la question de la démission du Commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire Louis MICHEL ne doit elle pas être posée ?

1 ° interview de George Arthur FORREST publiée dans le "Neue Zürcher Zeitung" du 21 juillet 2006 dans laquelle l'homme d'affaires belges reconnait avoir financé le parti du Président Joseph KABILA :

http://www.nzz.ch/2006/07/21/al/articleEBFUW.html


2° Questions orales posées le 27 juin 2002 par la sénatrice Erika THIJS à Monsieur Louis MICHEL au sujet de l'exploitant minier George Arthur FORREST :

http://www.senate.be/www/?MIval=/publications/viewTBlokDoc&DATUM='06/27/2002'&TYP=crabv&VOLGNR=2&LANG=fr#P33_6533

3° Considérations de la sénatrice Sabine de BETHUNE au sujet des relations de Monsieur George Arthur FORREST et Monsieur Louis MICHEL
Rapport de la commission d'enquête parlementaire chargée d'enquêter sur l'exploitation et le commerce légaux et illégaux de richesses naturelles dans la région des Grands Lacs au vu de la situation conflictuelle actuelle et de l'implication de la Belgique (Doc. 2-942) :
Mme Sabine de Bethune (CD&V). - Je parlerai des liens étroits entre George Forrest et son groupe et la coalition arc-en-ciel.
Les contacts et le rôle de certains responsables politiques belges dans le fonctionnement du groupe Forrest soulèvent de nombreuses questions. Je tiens à préciser que les remarques que nous formulons se situent au niveau déontologique et que nous nous demandons comment le gouvernement belge peut mener sa politique africaine dans ce contexte et jouer de manière crédible un rôle dans le processus de paix en Afrique centrale. Comment peut-il tenter de convaincre les dirigeants africains de résister aux tentatives de corruption et aux pressions dont ils font l'objet si, dans le même temps, des personnalités du pouvoir législatif et exécutif belge sont mises en cause dans l'affaire des pillages ? Nous ne nous prononçons pas sur la culpabilité éventuelle de ces personnes mais nous estimons que de tels liens sont pour le moins imprudents et ne sont pas conformes à l'éthique politique.
Je donnerai quelques exemples. Depuis juin 2001, Pierre Chevalier est administrateur et l'un des trois vice-présidents du groupe George Forrest International (GFI). Depuis 1998, il était déjà l'avocat du groupe et, en tant que secrétaire d'État au Commerce extérieur, il a été impliqué dans la garantie controversée accordée par le Ducroire à la Société pour le traitement du terril de Lubumbashi (STL).
Depuis septembre 2000, il préside la Commission des Relations extérieures de la Chambre. Cela ne nous gêne pas, c'est une fonction parlementaire à laquelle la majorité l'a nommé. Le problème est que cette commission se réunit souvent à huis clos pour discuter de la politique belge à l'égard du Congo et de la région. Le président d'une commission des Relations extérieures est une autorité morale et politique qui peut jouer un grand rôle vis-à-vis des partenaires avec lesquels la Belgique négocie.
Une autre personnalité dont le nom n'a pas souvent été cité lors des travaux de la commission mais que le groupe CD&V tient à mentionner est Jean-Claude Marcourt. Il est vice-président de GFI et chef de cabinet de la vice-première ministre Onkelinx, chargé de la politique générale et de la coordination générale. Il a travaillé, depuis 1988, dans différents cabinets PS. Au moment où la firme STL a introduit sa demande auprès de l'Office du Ducroire, il a obtenu une fonction au service du Commerce extérieur. Inutile d'expliquer le rôle important que joue un chef de cabinet d'un vice-premier ministre. Il s'agit à nouveau d'une personne qui dispose d'importantes informations sur la politique belge et la politique à l'égard du Congo et peut influencer certaines décisions politiques et qui, simultanément, est vice-président d'un groupe jouant un rôle majeur dans le commerce avec la région des Grands Lacs et les éventuels pillages.
Cette personne a également été un conseil du groupe Forrest par le biais de son bureau d'avocats Marcourt-Collins. Ce bureau s'occupe toujours des dossiers du groupe Forrest et Bruno Collins, qui est aussi administrateur de GTL, était l'un des conseils qui ont assisté George Forrest lors de son audition par notre commission d'enquête. Cela prouve que le bureau Marcourt-Collins est étroitement lié aux activités du groupe Forrest.

M. Frans Lozie (AGALEV). - Vous ne voulez pas aller plus loin dans ce dossier. Au nom de mes collègues d'Écolo, du VLD et d'Agalev membres de la commission d'enquête, je déclare que nous souhaitions continuer à travailler sur ce dossier. Le CD&V ne nous a toutefois pas soutenus.
Mme Sabine de Bethune (CD&V). - Nous avons donc le même objectif sur ce point. Reste à savoir comment les deux sénateurs du CD&V pouvaient bloquer cette fantastique commission. La commission s'est enlisée d'elle-même par manque de volonté politique, de méthodologie et de collégialité.
Le vice-premier ministre Michel nie tout lien avec le groupe Forrest International, alors que lors de sa première visite au Congo, il s'est rendu sur le site avec George Forrest. C'est également par son entremise que la garantie de l'Office du Ducroire a été approuvée dans le dossier STL et qu'un risque commercial a été couvert pour un investissement du groupe Forrest. La couverture d'un risque commercial ne fait pas partie des missions du Ducroire. Le rapport de l'expert juridique indique à plusieurs reprises que le cabinet des Affaires étrangères est intervenu pour que le risque commercial soit couvert en raison d'intérêts politiques.
Rappelons enfin que l'ancien directeur général des Affaires étrangères et ancien membre du conseil d'administration de l'Office du Ducroire, M. Guillot-Pingue, a également été administrateur du groupe Forrest International avant M. Chevalier.
Ces informations objectives montrent l'existence de liens évidents entre la majorité et des personnes jouant un rôle majeur au sein du groupe Forrest. Ces liens sont pour le moins en contradiction avec le rôle qu'entend jouer la majorité dans la région des Grands Lacs. D'un côté, le gouvernement négocie avec les dirigeants africains pour rétablir la paix et faire respecter certains principes et, de l'autre, des personnalités proches de la majorité sont présentes dans des groupes économiquement actifs dans la région - et souvent dans la zone floue.
Je fais référence à l'audition de M. Forrest et aux déclarations de nombreux collègues. Ils se sont moqués de Mme Thijs et de moi-même et nous ont traitées de naïves, prétendant qu'il est impossible de faire des affaires au Congo sans distribuer de pots de vins ou céder aux pressions politiques. La majorité considère par ailleurs qu'il n'est pas gênant qu'une personne censée encourager les pays de la région à oeuvrer pour la paix et une bonne gouvernance, joue un rôle dans un groupe ayant des intérêts économiques dans ce pays.
Pour nous, les choses sont claires : la majorité connaît l'existence de ces liens mais n'y voit pas d'objection éthique, elle y a donc intérêt.

M. Frans Lozie (AGALEV). - Des personnes que vous défendez se sont rendues coupables de pillages, madame de Bethune.
Mme Sabine de Bethune (CD&V). - Je suis née en 1958. Ma génération n'est pas responsable de ces faits.
Je voudrais poursuivre. Je vous donne des exemples de décisions ou événements controversés où un lien est établi avec les responsables politiques que j'ai cités. Ils peuvent éclairer notre vision des choses.
Le premier exemple est le « telexgate ».
Grâce à une fuite, un e-mail contenant un rapport confidentiel et critique du cabinet des Affaires étrangères sur l'Entreprise Générale Malta Forrest est arrivé entre les mains de George Forrest. Ce dernier n'as pas voulu expliquer comment en commission.
Je suis persuadée qu'il savait très bien de qui venait ce document mais je ne peux le prouver. Certains collègues partagent mon avis.
La commission n'a toutefois pas fait usage de ses compétences de juge d'instruction pour tirer cette affaire au clair. Qui plus est, le ministère des Affaires étrangères et M. Forrest lui-même ont déposé une plainte contre X, façon habile d'éviter que la commission d'enquête ne fouille trop profondément.
Où la fuite s'est-elle produite ? Plusieurs noms ont été cités mais la commission n'y a donné aucune suite. Elle n'a pas organisé de confrontation pour faire éclater la vérité.
Le deuxième exemple est la STL et le rôle de l'Office du Ducroire.
La couverture du risque à concurrence de 20 millions de dollars plus 2 millions de dollars d'intérêts, accordée par l'Office du Ducroire à la STL en dépit d'avis négatifs préalables, amène à s'interroger. Tous les indicateurs de risque pour le Congo étaient négatifs en raison de la guerre. Aucune couverture ne devait donc en principe être accordée pour ce pays. La garantie a néanmoins été accordée après intervention du vice-premier ministre Michel. La lettre figure dans le dossier. Cette lettre demande une approche positive du dossier et précise que le vice-premier ministre n'est pas compétent pour exercer des pressions sur la commission chargée d'étudier le dossier. Une lettre bien tournée propre à l'ancienne culture politique et au clientélisme politique. Les collègues plus âgés connaissent bien la méthode qui consistait à plaider pour une chose tout en s'assurant, par une petite phrase, une couverture juridique. C'est la méthode utilisée dans la lettre du ministre Michel.
Telle est la teneur de la lettre.


Gepost door: Raymond | 24-05-08

Forrest, Michel et Chevalier
Consulter et sauvegarder dans l'ordinateur


4° Article d'Erik BRUYLAND journaliste belge néerlandophone in "Trends" du 11 juillet 2002 concernant les relations entre FORREST et Louis MICHEL ce dernier prétend l'avoir rencontré que deux fois !!! :

http://makr.roularta.be/archief/ShowArtikel.do?printen=ja&artikelId=210496

5° arrêté royal du 18 février 2000 (Moniteur Belge du 15.03.2000) portant nomination de Conseillers du Commerce extérieur

Publié le : 2000-03-15

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DU COMMERCE EXTERIEUR ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

18 FEVRIER 2000. - Arrêté royal portant nomination de Conseillers du Commerce extérieur


ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu l'arrêté royal du 11 avril 1984 portant statut des Conseillers du , modifié par l'arrêté royal du 4 juin 1997;
Sur la proposition de Notre Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et de Notre Secrétaire d'Etat au ,
Nous avons arrêté et arrêtons :
Article 1er. Sont nommés les personnes dont le nom suit :
M. Adriaens, Romain, managing director de Siemens Communications Ltd. à Nairobi, Kenya.
M. Arts, Umberto, general manager de la S.A. KBC Banque à Hong Kong, Chine.
M. Baudru, André, consultant auprès de Belgo-Lux Rio à Rio de Janeiro, Brésil.
M. Bauwen, Guy, director marketing & business development de la S.A. Alcatel.
M. Benoit, Marc, président, directeur général de la S.A. Ecotechnic à Genay, France.
M. Becquart, Dirk, marketing director du Port of Kotka Ltd. à Kotka, Finlande.
M. Berlinblau, Alain, propriétaire-exploitant de Airborne.
M. Beunier, Jean-Marc, directeur régional de la S.A. Sabena à Lille, France.
M. Bruyland, Marcel, gérant de la S.P.R.L. Brucar.
M. Chataoui, Youssef, président, directeur général de la S.A. Golden Rock, Sal et Euro Feed Industries à Beyrouth, Liban.
M. Cluydts, Yvan, administrateur de la S.A. Sebel-Invest à Dakar, Sénégal.
M. Coppens, Maximilien, représentant auprès de l'Union européenne de la S.A. Banque Nationale de Paris.
M. Corne, Johan, administrateur de la S.A. Corne Packaging (Wevelgem) et président, directeur général de la S.A. Corne Emballages à Halluin et Le Meux, France.
M. Cornet, Jean-Pierre, administrateur de la S.A. Gobi Europe.
M. Cremers, Pierre, chairman de Anglo-Eastern Ship Management Ltd. à Hong Kong, Chine.
M. Cuvelier, Jean-Paul, propriétaire, administrateur de Alfa Technology Ltd. à Hong Kong, Chine.
M. Dada, Sikander, managing director de Dadex Eternit Ltd. à Karachi, Pakistan.
M. Dahlmann, Frédéric, associé-gérant de la S.P.R.L. Findahl à Harare, Zimbabwe.
M. Deckers, Daniel, overseas area export manager de la S.A. Van Hool.
M. Decoster, Raymond, administrateur délégué de la S.A. Flanders International Trading.
M. De Keyser, Jean, administrateur délégué de W.E.S.T. Forwarding Services Inc. à Bensenville, Etats-Unis d'Amérique.
M. Delbecque, Jean, senior regional manager de la S.A. Banque Bruxelles Lambert.
M. De Leu, Jean-Pierre, managing director de AT & T SSI Inc. à Lavington, Kenya.
M. De Maayer, Petrus, directeur général de Agfa (Pty) Ltd. à Isando, Afrique du Sud.
Mme Demeestere, Katelijn, directeur de l'A.S.B.L.I. the European Petrochemical Association.
M. Demoustier, Alain, administrateur de la S.A. Soc. Luso-Belga de Marmores à Lisbonne, Portugal.
M. Deschietere, Philip, gérant de la S.P.R.L. International Strategic Alliance.
M. Deruytter, Dave, chief representative de la S.A. Banque Bruxelles Lambert à Pékin, Chine.
M. De Souza Lima, Joao, président de la Fédération des Chambres du à Rio de Janeiro, Brésil.
M. De Wilde, Stefan, administrateur délégué de la S.P.R.L. Denatra.
M. D'Hanens, Franciscus, représentant de la S.A. Belgibo et directeur de la Chambre de Commerce et d'Industrie Belgo-Luxembourgeoise-Brésilienne au Brésil à Sao Paulo, Brésil.
M. Dossche, Jan, administrateur délégué de la S.A. Dynag.
M. Duffeler, Freddy, managing director de Agfa-Gevaert Ltd. Australia à Melbourne, Australie.
M. Dufour, Jean-Marc, president Vesuvius systems de la S.A. Vesuvius Group.
M. Fontaine, Roger, directeur général de la S.A. Gerling Namur Inform à Compiègne, France.
M. Fornoville, Stéphane, consultant à Lyon, France.
M. Forrest, George, président de la S.A. George Forrest International à Lubumbashi, République démocratique du Congo.
M. France, Claude, administrateur-directeur général de la S.P.R.L. Brasimba à Lubumbashi, République démocratique du Congo.
M. Gauquier, Jean-Marie, administrateur délégué de la S.C. Groupe G.
M. Gilliot, Denis, senior manager de la S.A. Bank Brussels Lambert à Singapour, Singapour.
M. Gillon, Baudouin, directeur général pour l'Italie de la S.A. Fortis Banque à Milan, Italie.
M. Goethals, Hubert, administrateur délégué de la S.A. Goethals.
M. Goto, Susumo Bill, general manager de la S.A. Bekaert Asia à Tokyo, Japon.
Mme Hakim, Srikandi, president director de la S.A. P.T. Indo Public Relations à Jakarta, Indonésie.
M. Hanin, Bernard, administrateur délégué de la S.A. Agence pour l'investisseur étranger en Wallonie.
M. Hardy, Jean, vice-président de l'A.S.B.L. World Trade Center Association of Brussels.
M. Hebrant, Gérard, directeur général de la S.P.R.L. ITS Gambia et VMC Gambia à Banjul, Gambie.
M. Hoes, Walter, owner's representative pour SCL/CMBT à Kampala, Ouganda.
M. Hoyez, Pascal, directeur général de la S.A. Advanced Industrial & Engineering Consulting Co à Amman, Jordanie.
Mme Hupperts, Isabelle, chief representative for Japan and Asia-Pacific de la S.A. Société Générale de Belgique à Tokyo, Japon.
M. Israël, Hasday, directeur de Quickinsert (Pty) Ltd. à Cape Town, Afrique du Sud.
M. Jacques, Paul, directeur de la S.A. Fortis Banque.
M. Janssen, Leo, managing director for financial markets de la S.A. ING Barings à Hong Kong, Chine.
M. Jourquin, Christian, directeur général du secteur « Transformation »; membre du comité exécutif de la S.A. Solvay.
M. Kaczorowski, Alain, directeur général de la S.P.R.L. Tecnobel à Santiago, Chili.
Mme Latache Pimentel, Gisela, directeur de Assessor-Assessoria e Marketing Ltda. à Recife, Brésil.
M. Ledoux, Luc, administrateur délégué de la S.A. Agrim Consult.
M. Leflot, Marc, administrateur délégué et président du comité de direction de la S.A. Banque de la Poste.
M. Lemaire, Maximilien, directeur général de la Générale de Manufacture S.A.R.L. à Abidjan, Côte d'Ivoire.
M. Lerho, Roger, directeur commercial de la S.A. Distrigui à Conakry, Guinée.
M. Lips, Gabriel, directeur général de Telindus B.V. à Utrecht, Pays-Bas.
M. Litvine, Ronald, business development manager de la S.A. Tractebel.
M. Lohoury Guigui, Gabriel, président du conseil d'administration de Motoragri S.E.M. à Abidjan, Côte d'Ivoire.
M. Loizaga Viguri, José, président de Mercapital Servicios Financieros S.L. à Madrid, Espagne.
M. Lucidi, Francesco, agronome à Ascoli, Italie.
M. Lys, Jean-Claude, directeur de la S.P.R.L. Entreprise de construction Jean-Claude Lys à Bissau, Guinée Bissau.
M. Maleh, Hassan, président de Maleco for Trading & Industry à Damas, Syrie.
M. Mechant, Robert, consultant de la S.C. JAC Management.
M. Mercier, Patrick, president and chief executive officer du Bureau d'Electronique Appliquée Inc. à Pittsburgh, Etats-Unis d'Amérique.
M. Mikolajczak, Michel, directeur de la zone Liège, Namur, Luxembourg de la S.A. Fortis Banque.
M. Nelis, Philippe, directeur général de la S.A. Fina Italiana à Milan, Italie.
M. Nienhaus, Benoit, administrateur délégué de la S.A. Grands Elevages de Katongola à Lubumbashi, République démocratique du Congo.
M. Parmentier, Claude, gérant-administrateur de la S.P.R.L. PC Consultants.
M. Parser, Jacques, conseiller de la S.A. Trade Arbed à Pozuelo de Alarcon, Espagne.
M. Pauwelijn, Patrick, directeur général de Impextraco Latin America Ltda. à Curitiba, Brésil.
Mme Ponnet, Ghislaine, administrateur délégué de la S.A. Packo America à Santiago, Chili.
M. Poppe, Luc, general manager de la S.A. Alcatel Bell à Pékin, Chine.
M. Regout, Jean-Marc, administrateur délégué de la S.A. Banque Belgolaise.
M. Regout, Stanislas, consultant de la S.P.R.L. Aegist Conseil.
M. Renauld, André, administrateur délégué de la S.A. de Vente des Equipements Trane.
M. Rosé, Claude, airfreight manager de Transami Kenya Ltd. à Nairobi, Kenya.
M. Rosenfeld, Jean-Michel, directeur de Solvay do Brasil Ltda. à Sao Paulo, Brésil.
M. Sharara, Fayçal, directeur général de la S.A. Pêcheries Frigorifiques du Sénégal à Dakar, Sénégal.
M. Simoen, Yvan, managing director de la S.A. Anglo Bel Investments à Cape Town, Afrique du Sud.
M. Slagmulder, Paul, président du « Nederlands Verbond van de Groothandel » à la Haye et président de la Chambre de Commerce Belgo-Luxembourgeoise pour les Pays-Bas à Dordrecht, Pays-Bas.
M. Smet, Frank, general manager de Hamburg Sud Columbus Line Chile à Santiago, Chili.
M. Somville, Jacques, président, administrateur délégué de la S.A. Fonderies Africaines à Lubumbashi, République démocratique du Congo.
M. Taeymans, Marc, senior counsel de la S.A. Fortis Banque.
M. Thoelen, Karel, directeur général de la S.A. Sioen Tunisie à La Charguia, Tunisie.
M. Tropp, Izak, directeur de Ies Tropp Agencies à Tel Aviv, Israël.
M. Tumson, Francis, président de la Belgian Irish Business Association et managing director de Nobleway Ltd. à Stillorgan, Irlande.
M. Van Ass, Guy, administrateur délégué de la S.A. Banque B.T.M. à Tananarive, Madagascar.
Mme Van Bladel, Mercedes, administrateur de la S.A. Cofin Technologies et représentant de la S.C. Incofin à Arica, Chili.
M. Vandoorne, Laurent, general manager de Vipatex Inc. à Karachi, Pakistan.
M. van Engelen, Pierre, administrateur de Vanilla Development Kenya Ltd.
M. Van Hooghten, Paul, avocat-associé du bureau d'avocats De Bandt, van Hecke & Lagae.
M. Van Innis, Noël, administrateur, directeur général de Belmic S.R.L. à Erba, Italie.
M. Van Riet, Piet, directeur de International Consult Piet Van Riet.
M. Van Vollenhoven, Willem-Jan, directeur de « Handels- en Transportmaatschappij Bingham & Co. B.V. » à Rotterdam, Pays Bas.
M. Vergucht, Eric, general manager de Terrisol Corporation à New York, Etats-Unis d'Amérique.
M. Verva, Jacques, président de la Chambre de Commerce franco-belge du Nord de la France à Lille, France.
M. Verwilghen, Alain, directeur général France de la S.A. Sabena à Paris, France.
M. Westerlund, Jean-Jacques, président de la S.A. Westerlund Corporation.
M. Willems, Guy, gérant de la S.P.R.L. WEC International.
Art. 2. Le titre de honoraire est conféré à la personne dont le nom suit :
M. Dollinger, Jean-Marie, administrateur de l'A.S.B.L. Foire internationale de Bruxelles.
Art. 3. Le présent arrêté entre en vigueur le jour de sa publication au Moniteur belge.
Art. 4. Notre Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et Notre Secrétaire d'Etat au sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné à Bruxelles, le 18 février 2000.
ALBERT
Par le Roi :
Le Vice-Premier Ministre et
Ministre des Affaires étrangères,
L. MICHEL
Le Secrétaire d'Etat au ,
P. CHEVALIER

Gepost door: Raymond | 24-05-08

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